Partager l'article ! SON PARCOURS: Né à Laval en 1958. Marié, père de 5 enfants. Diplômé de l’ESCP (Ecole Supérieur de Commerce de Paris) et de ...
Né à Laval en 1958. Marié, père de 5 enfants.
Diplômé de l’ESCP (Ecole Supérieur de Commerce de Paris) et de l’Institut d’études politiques (Sciences Po Paris). Il est rapporteur près la cour suprême du Sénégal à Dakar (1983-84) puis mémorialiste expert-comptable à Paris (1985-87).
En 1987, il devient Avocat associé gérant de la société d’avocats Zocchetto, Richefou & associés.
Conseiller général de la Mayenne (1992 - 1998), élu Conseiller municipal de Laval en 1989, puis adjoint aux finances de 1995 à 2001, Vice-Président du Conseil régional des Pays de la Loire puis Conseiller régional de 1998 à 2008.
Elu sénateur de la Mayenne en 2001. Vice-Président de la commission des lois (membre du groupe Union centriste).
L’outil Internet permet d’informer et d’ouvrir le débat public plus largement à tous nos concitoyens. Avec la création de mon blog, je souhaite vous tenir au courant de mon action publique, au Sénat et en Mayenne.
J’ai voulu à travers ce blog engager un dialogue
direct avec vous, c’est pourquoi les articles publiés sont ouverts aux commentaires de tous. N’hésitez pas à prendre la parole en m’écrivant.

Quel avenir pour nos retraites ?
Une Table ronde qui a réunit plus de 80 personnes le vendredi 7 mai dernier à Changé.
Plus de 80 personnes ont répondu à l’invitation de François Zocchetto, Sénateur et Président de l’Alliance Centriste de la Mayenne, à venir débattre sur l’avenir des retraites avec Jean Arthuis, Président de la Commission des Finances du Sénat, Gérard Cornilleau, économiste à Science Po, et Patrick Poizat représentant CFTC au Conseil d’Orientation des Retraites.
Pour les intervenants, la question de l’âge du départ à la retraite à 60 ans ou plus, n’est pas l’essentiel étant donné que l’obtention d’une retraite pleine est liée au nombre de trimestres cotisés. De plus, retarder le départ à la retraite à 61 ans et plus pénaliserait durement les personnes qui ont commencé à travailler jeune – souvent dans des métiers dits « pénibles » -. Néanmoins, ils sont unanimes sur la nécessité de réformer le dispositif maintenant pour préserver notre système de solidarité et de répartition qui, si rien n’est fait sera mis à mal à partir de 2020.
Une question majeure a été soulevée, celle du chômage des jeunes. Du fait de leur entrée tardive sur le marché du travail, ils risquent de subir une « double peine » en étant obligé de travailler bien au-delà des 60 ans.
Lors du débat il est apparu important d’uniformiser les différents systèmes de retraites pour une plus grande justice sociale et, dans ce cadre, éventuellement mettre en place un système à point qui donnerait une plus grande liberté à chacun dans le choix de l’âge du départ à la retraite. Les questions de pénibilités du travail et du statut des femmes d’artisans, de commerçants et d’agriculteurs ont également été longuement abordées.
Plus globalement, l’avenir de nos retraites dépend de la conjoncture économique de notre pays, de la bonne gestion de ses déficits et de sa démographie. Des critères qui placent la France dans une situation malgré tout plus favorable que celle de nombreux pays européens.
Durant près de 3 heures de débats, les participants ont pu mieux connaître les enjeux de la réforme et les solutions envisagées.