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le blog-note de François Zocchetto

Articles récents

La France solidaire : le programme de François Bayrou

14 Mars 2012 , Rédigé par Permanence François Zocchetto

La France solidaire :
 

La France est une grande nation, admirée pendant des siècles pour sa culture et ses valeurs : les droits de l’homme, la créativité artistique, la liberté de ses intellectuels… Nous avons été un pays respecté, offrant une référence à bien des populations opprimées. Les Français sont un grand peuple. Les épreuves ne l’ont pas épargné mais chaque génération a su puiser jusqu’ici dans sa foi en l’avenir et dans les valeurs de la République la fierté et le dynamisme nécessaires. Nous en sommes capables à nouveau.

Mais en ce début du 21e siècle, nous voici confrontés à de grandes difficultés.

Notre société a subi des mutations profondes qui ne sont pas toutes des progrès. Chacun le voit bien ; le profit n’est pas équitablement partagé. La grande entreprise apparaît trop souvent comme la propriété de ses seuls actionnaires, et la place des salariés n’est pas reconnue comme elle devrait l’être. Une politique d’endettement public sans frein nous appauvrit chaque jour davantage.

En outre, de mauvais choix de politique industrielle ont conduit à sacrifier une grande part de notre appareil de production nationale. Ce que nous savons faire, nous devons le faire : produire à nouveau en France n’est pas une utopie mais une nécessité. Ce qu’ont fait d'autres nations voisines, nous pouvons le faire.

Dans le même temps, alors que l’école de la République fut longtemps un modèle pour une large partie du monde, les maîtres ne se sentent plus respectés, les voies sur lesquelles sont entraînés un grand nombre d'élèves semblent par avance condamnées. Des jeunes ont de plus en plus de difficultés à trouver l’emploi qui les rendra autonomes. Un peuple dont la jeunesse doute n’a pas d’avenir. Nous devons redéfinir la façon dont nous voulons instruire.

Pour autant, je ne crois pas au déclin de la France. La chute que certains nous prédisent n’est en rien une fatalité. Nous pouvons reconstruire notre avenir commun si nous avons le courage de la lucidité, si nous avons confiance les uns envers les autres. A condition que soient tracées les voies claires du redressement.

C’est à cela que doit servir l’élection présidentielle : indiquer le chemin qui permettra à tous de retrouver l’espoir et la dignité, autour des valeurs qui cimentent notre unité nationale.

La liberté. Les Français, dit-on, sont frondeurs, prompts à la révolte. Tant mieux si ce sont là les signes d’un peuple libre. Il n’appartient qu’à nous de le rester en veillant à ce que la loi ne définisse que des règles essentielles de justice commune et compréhensibles par tous ; la loi se perd lorsqu’elle jargonne et se fait texte de circonstance.

Il nous faut de toute urgence rendre confiance au peuple dans sa justice et dans ses élus. Ceci impose de moraliser immédiatement la vie publique et de garantir aux magistrats une réelle indépendance. De même, la démocratie ne peut demeurer vivante et proche de chacun que si les élus locaux, les syndicats et les associations conservent leur autonomie. L’Etat doit cesser de rabaisser les corps intermédiaires et de pratiquer une centralisation rampante.

L’égalité. La justice sociale est redevenue un enjeu essentiel. La voie de l’ascension sociale est bloquée pour trop de nos compatriotes. L’enjeu n’est pas que nous soyons tous identiques, mais que chacun bénéficie de deux choses : du minimum nécessaire pour garantir sa dignité d’être humain et des chances lui permettant d’exprimer ce qu’il a de meilleur en lui. Ceci justifie que nous repensions les formes de la solidarité pour mieux en défendre le principe. Je ne veux pas qu’à l’avenir la qualité des soins auquel chacun devra avoir accès dépende de sa capacité financière. Je refuse une société qui conditionne la vie de mes concitoyens à leur carte bleue.

La fraternité. Ce n’est pas en opposant les Français les uns aux autres que l’on bâtira un avenir meilleur. L’identité nationale est une belle ambition si elle se conçoit comme un projet commun en faveur des valeurs républicaines et humanistes ; elle n’est que le signe désastreux de la peur si elle se présente comme une citadelle assiégée. C’est pourquoi je défends en même temps la laïcité et la tolérance. Seule, la laïcité peut garantir la diversité des opinions et des croyances ; seul l’esprit de tolérance permet d’accepter les différences. L’ouverture aux autres reste la meilleure façon d’éviter des conflits inutiles et de faire triompher la cause de l’homme ici et dans le monde. C'est une République du respect que je propose de construire.

La crise que traverse la France est la plus grave que nous ayons vécue depuis plus de cinquante ans.
Pour autant, nous allons nous en sortir. La France est riche de talents, de créativité, d’énergie, de compétences. Les mauvais jours finiront, à condition de choisir une stratégie claire pour assurer le redressement de la France.

Mais la première condition est de comprendre avec lucidité que la crise ne vient pas d’ailleurs. Elle vient de chez nous, de mauvaises décisions accumulées au travers du temps, de facilités trop longtemps consenties, de démagogies multipliées. Ce n’est ni la faute de la mondialisation, ni la faute de la finance internationale, ni la faute de l’Europe, ni la faute de l’euro, si n’arrivons pas à apprendre à lire aux enfants, ou si nous avons perdu les secteurs de production que nos voisins ont conservés et développés. C’est notre responsabilité. Et c’est un grand motif d’optimisme. Car si les erreurs et les fautes sont chez nous, nous pouvons les corriger.

C’est la meilleure nouvelle du moment de crise que nous vivons : notre destin nous appartient.

 

Pour découvrir le programme : www.bayrou.fr

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FRANCOIS BAYROU EN MAYENNE LE VENDREDI 23 MARS 2012

13 Mars 2012 , Rédigé par Permanence François Zocchetto

François Bayrou viendra à la rencontre de mayennais le vendredi 23 mars prochain. La rencontre organisée le vendredi 23mars à 13 heures, salle des Ondines à Changé, sera suivie par une réunion avec des assistantes maternelles, puis d’un débat avec les représentants du monde médical du département.

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Dix-huit sénateurs appellent à voter François Bayrou

7 Mars 2012 , Rédigé par Permanence François Zocchetto

Revue de presse : logo lexpress

 

 Dix-huit sénateurs appellent à voter François Bayrou

afp.com/Martin Bureau

PARIS - Dix-huit sénateurs, dont 16 des 31 membres du groupe de l'Union centriste de la haute assemblée et deux non-inscrits, ont lancé mercredi un appel à voter pour François Bayrou à l'élection présidentielle.

"Sénateurs, membres de la famille de pensée centriste, défenseurs des valeurs de solidarité, de liberté, de responsabilité, attachés à la cause européenne, nous soutenons la candidature de François Bayrou à l'élection présidentielle", écrivent ces élus dans un communiqué.

Les sénateurs appellent à se "mobiliser pour permettre" au leader centriste "d'accéder au second tour" car, disent-ils, "nous savons bien qu'au second tour, quel que soit son concurrent, c'est lui qui sera élu".

"C'est un évènement très important car il répond à cette question perpétuelle de la solitude", a expliqué devant la presse François Bayrou, qui est souvent présenté comme manquant de soutiens dans sa démarche présidentielle.

"Ces personnalités importantes et nombreuses disent aujourd'hui ensemble: nous avons décidé de nous engager parce que c'est le seul moyen de changer la situation du pays de manière crédible et convaincante pour les Français. Et, cette équipe qui s'agrandit presque chaque jour a la chance d'être soudée, amicale et crédible", a-t-il ajouté.

Le candidat centriste s'est dit par ailleurs persuadé que ce rassemblement se poursuivra après la présidentielle: "Quand s'ouvrira la séquence législative, cette famille qui est en train de se former ou de se reformer sera présente dans toutes les circonscriptions du pays", a-t-il dit.

Pour les signataires de l'appel, "l'endettement public, le déficit, la montée du chômage, les dysfonctionnements de l'Etat" appellent aujourd'hui à un "redressement salutaire" qui, expliquent-ils, "résultera d'un effort collectif répondant au respect d'une exigence de vérité et de courage".

Et "les priorités du projet de François Bayrou répondent à nos attentes", disent-ils, citant en exemple la volonté du leader centriste de favoriser le "produire en France" et l'éducation, de "moderniser les relations sociales", de "réformer nos institutions et la gouvernance publique pour rétablir la confiance dans la démocratie" et de "donner corps à une intégration politique européenne".

"François Bayrou se tient à l'écart des propos clivants, de la culture des antagonismes. Il a vocation à rassembler les Français au-delà des frontières partisanes. A ses côtés, nous voulons remettre la France et l'Europe d'aplomb", concluent les élus.

Les signataires sont : Philippe Adnot (Aube), Jean-Paul Amoudry (Haute-Savoie), Jean Arthuis (Mayenne), Pierre Bernard-Reymond (Hautes-Alpes), Jean Boyer (Haute-Loire), Marcel Deneux (Somme), Yves Detraigne (Marne), Nathalie Goulet (Orne), Jacqueline Gourault (Loir-et-Cher), Joël Guerriau (Loire-Atlantique), Pierre Jarlier (Cantal), Jean-Jacques Lasserre (Pyrénées-Atlantiques), Claude Merceron (Vendée), Christian Namy (Meuse), Yves Pozzo di Borgo (Paris), Henri Tandonnet (Lot-et-Garonne), Jean-Marie Vanlerenberghe (Pas-de-Calais) et François Zocchetto (Mayenne).

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le Sénat a définitivement adopté la proposition de loi visant à assouplir les règles relatives à la refonte de la carte intercommunale.

6 Mars 2012 , Rédigé par Permanence François Zocchetto

Lettre de Jean Arthuis et François Zocchetto à l'attention des maires de la Mayenne :

 

Le lundi 20 février, le Sénat a définitivement adopté la proposition de loi visant à assouplir les règles relatives à la refonte de la carte intercommunale. Nous tenions à vous faire part des dispositions importantes contenues dans ce texte dont l’objectif est de répondre aux craintes et aux difficultés rencontrées par les élus locaux dans la mise en oeuvre du processus d'achèvement et de rationalisation de la carte de l'intercommunalité, impulsé par la loi n° 2010-1563 du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités territoriales.

 

Mesure centrale de la proposition de loi, le texte rétablit à la commission départementale de la coopération intercommunale (CDCI) la prérogative de modifier, à la majorité des deux tiers de ses membres, le projet préfectoral en l'absence de schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) adopté avant le 31 décembre 2011. En l’état, la loi du 16 décembre 2010 ne prévoyait plus ce pouvoir d’amendement au bénéfice de la CDCI au-delà du 31 décembre 2011. Cette mesure constitue donc un aménagement important qui devrait permettre la poursuite d’un dialogue constructif entre les élus et leur préfet.

 

La proposition de loi votée par le Sénat prévoit également :

 

- de porter de 3 mois à 2 ans le délai fixé à l’établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre résultant d'une fusion pour se déterminer sur les compétences facultatives exercées précédemment par les groupements dissous et de lui ouvrir l'option de n'en conserver qu'une partie en restituant le surplus aux communes ;

- d’avancer de 3 ans la « clause de rendez-vous » prévue par la loi du 16 décembre 2010 pour réviser le SDCI (qui sera ensuite révisé tous les six ans) : la première révision du schéma interviendra donc en 2015 ;

- d'assouplir les conditions de création de syndicats compétents en matière scolaire (création/construction des écoles pré-élémentaires et élémentaires),  d'action sociale et d'accueil de la petite enfance (crèches, haltes-garderies, jardins d'enfants ...) ;

- de maintenir les mandats en cours des délégués intercommunaux : les nouvelles règles de composition des assemblées délibérantes et de bureaux des EPCI prévues par la loi de réforme des collectivités territoriales n'entraîneront en vigueur qu'en mars 2014(NB Les EPCI créés ex nihilo après la loi du 16 décembre 2010, seront, quant à eux, tenus d'appliquer les nouvelles règles dès leur création) ;

- de renforcer les droits accordés aux suppléants de ces délégués intercommunaux et de conforter leur statut en prévoyant :

  • que les EPCI ayant fait l'objet d'une fusion, d'une transformation ou d'une extension de périmètre demeurent régis par les règles de composition du conseil communautaire et du bureau dans leur rédaction antérieure à la loi de réforme des collectivités territoriales ;
  • que les dispositions applicables avant la publication de la loi du 16 décembre 2010 en matière de suppléance resteront en vigueur jusqu'en mars 2014 ;
  • que le délégué suppléant est destinataire, comme l'est déjà le délégué titulaire, de l'ensemble des documents qui doivent permettre d'informer les membres du conseil communautaire préalablement aux réunions de ce dernier.

-  de déroger au principe d'achèvement de la carte intercommunale pour les îles constituées d'une seule commune et de dispenser du respect du principe de continuité territoriale les communes enclavées dans un autre département que celui de leur rattachement administratif ;

-  de permettre aux présidents d'EPCI ou de groupements intercommunaux de renoncer au transfert des pouvoirs de police spéciale des maires ;

-  d’ouvrir au maire ou au président de l'EPCI à fiscalité propre la faculté de déléguer, sous sa surveillance et sa responsabilité, sa signature au chef de service commun entre l'établissement et une ou plusieurs de ses communes membres pour l'exécution des missions qui lui sont confiées.

 

Les membres du groupe de l’Union Centriste et Républicaine ont participé activement aux débats parlementaires sur ce texte, déposé à l’origine à l’Assemblée nationale par M. Jacques Pélissard, député et président de l'Association des maires de France. L’ensemble des sénateurs centristes n’avaient cessé de rappeler, au cours de ces derniers mois, que des aménagements techniques étaient indispensables à la bonne application de la réforme de l’intercommunalité. Nous nous félicitons que cette proposition de loi consensuelle ait pu être adoptée avant la suspension des travaux parlementaires.

 

Restant à votre entière disposition pour échanger avec vous sur ces aménagements importants apportés à la réforme de l’intercommunalité,

Nous vous prions de croire, Monsieur le Maire, à l’assurance de nos sentiments les meilleurs.

 

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Mécanisme européen de stabilité : « La position d’abstention des sénateurs socialistes est incohérente et anti-européenne »

29 Février 2012 , Rédigé par Permanence François Zocchetto

Le Sénat examinait hier le projet de loi autorisant la ratification du traité instituant le mécanisme européen de stabilité pour les Etats membres dont la monnaie est l’euro.

 François Zocchetto, sénateur de la Mayenne, a déclaré que « Le groupe de l’Union centriste et Républicaine, totalement favorable, a voté ce texte qui garantit la stabilité économique à l’Union européenne. »

 Le chef de file des sénateurs centristes poursuit : « La majorité sénatoriale socialiste a décidé de s’abstenir. Nous ne comprenons pas l’attitude de la gauche. La position des sénateurs socialistes est incohérente et anti-européenne. »

 Pour le sénateur de la Mayenne, ce texte aurait du faire consensus : « C’est la démonstration que le PS fait prévaloir l’intérêt électoral sur l’intérêt national. »

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François Bayrou rencontre des sénateurs centristes

29 Février 2012 , Rédigé par Permanence François Zocchetto

François Bayrou, candidat à la présidence de la République a rencontré ce matin une vingtaine des 31 sénateurs du groupe de l’Union centriste et républicaine.

 Le chef de file des sénateurs centristes déclare : «  Il est normal que le candidat centriste soit venu aujourd’hui pour discuter avec les sénateurs centristes. »

 Le Président Zocchetto rappelle que « L’un des principes de notre groupe est l’autonomie et la liberté. Chaque sénateur déterminera son soutien en son âme et conscience. »

 Selon François Zocchetto, une majorité de sénateurs accordera sa confiance au premier tour à François Bayrou. La plupart des autres soutiendront Nicolas Sarkozy dès le premier tour.

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Bayrou rencontre ses soutiens au Sénat

28 Février 2012 , Rédigé par Permanence François Zocchetto

 

figaro

 

Le candidat MoDem à la présidentielle, François Bayrou, a rencontré aujourd'hui une vingtaine de sénateurs centristes qui vont lancer la semaine prochaine un appel à voter pour lui.

"Il y a un groupe de sénateurs important qui se forme et qui a envie de s'exprimer pour dire qu'ils ont choisi de me soutenir", a déclaré le député centriste à des journalistes à l'issue de la réunion.

"Le courant du centre se refonde"

"Ce sont des sensibilités diverses, de centre-droit, de centre-gauche, de non-inscrits et des élus locaux importants", a-t-il précisé. "J'appartiens au courant du centre qui s'est pendant longtemps divisé, dans des conditions parfois attristantes, il est en train de se refonder, c'est une très bonne nouvelle pour moi que l'on arrête de faire n'importe quoi", a-t-il lancé.

Lors de cette réunion, certains sénateurs présents n'ont toutefois pas encore décidé de leur soutien à François Bayrou. Le président du groupe Union Centriste et Républicaine (UCR), François Zocchetto, a confirmé qu'une "majorité de sénateurs du groupe accordait leur confiance à François Bayrou", dont lui-même. L'UCR comprend 31 sénateurs de toutes les sensibilités centristes (MoDem, Nouveaux centre, Alliance Centriste, certains radicaux).

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Groupe de l’Union Centriste et Républicaine Constitution d’une mission d’information sur les agences de notation « On n’a jamais vu un thermomètre décider de la température. »

22 Février 2012 , Rédigé par Permanence François Zocchetto

Le groupe Union centriste et Républicaine se réjouit de la constitution, ce jour, de la mission d’information sur le « Fonctionnement, la méthodologie et la crédibilité des agences de notation ».

 Les sénateurs centristes avaient demandé la création de cette mission dès le 17 janvier, au lendemain de la dégradation de la note de la France et de 9 autres pays de la zone euro. Cette décision a sans conteste aggravé la situation des gouvernements de l’Italie, de l’Espagne, de l’Irlande, du Portugal, sans parler du sort réservé à la Grèce.

 Il est, selon le président du groupe François Zocchetto, sénateur de la Mayenne « Plus que temps de se préoccuper de la transparence du travail des agences de notation dans un contexte marqué par l’incertitude généralisée des agents économiques ce qui pose donc la question de leur responsabilité. »

 Aymeri de Montesquiou, sénateur du Gers, sera rapporteur de cette nouvelle mission d’information. Le sénateur affirme qu’ « Il est nécessaire de mener une réflexion globale pour une meilleure connaissance du monde de la finance, et cela commence par les agences de notation. » Selon lui : « Il est étrange de voir un thermomètre décider de la température. »

 D’après Christian Namy, sénateur de la Meuse, « Cette mission est l’occasion unique de mettre à disposition du plus grand nombre une information complète et fiable. C’est bien là notre rôle de parlementaires de contrôler des instances qui ont pris un poids systémique ces dernières années. »

 Cette mission s’inscrit dans le cadre d’un engagement général des sénateurs centristes dans leur recherche de solutions pour sortir de la crise de la zone euro, à l’exemple du travail actuellement réalisé par Jean Arthuis, sénateur de la Mayenne, parlementaire en mission pour le Premier ministre sur l’avenir de la zone euro.

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Discours de François Bayrou sur les institutions et la démocratie

21 Février 2012 , Rédigé par Permanence François Zocchetto

Invitation importante
Discours de François Bayrou sur les institutions et la démocratie

François Bayrou prononcera samedi 25 février à la Maison de la Chimie, à Paris, un important discours sur les institutions et la démocratie, à l'occasion du 4e Forum de l'Agenda 2012-2020.

Seront ainsi abordées notamment les thématiques liées à la Justice, la Sécurité, les Institutions, les Contre-pouvoirs, la Démocratie Sociale et le pluralisme dans les médias.

Nous comptons tout particulièrement sur votre mobilisation pour cet événement.

Nous vous invitons dès maintenant à :

1. Confirmer votre présence en cliquant ici : http://bayrou.fr/rencontre/forum4
2. Transférer ce mail à vos amis en les incitant à venir.
3. Relayer cette invitation à vos contacts sur les réseaux sociaux.

Merci de votre fidélité, de votre engagement et de votre mobilisation !

Très amicalement,
L'équipe de campagne de François Bayrou

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Simplification des normes applicables aux collectivités territoriales La nouvelle majorité du Sénat refuse la discussion Les sénateurs centristes regrettent que ce sujet essentiel soit esquivé

8 Février 2012 , Rédigé par Permanence François Zocchetto

Les sénateurs de l’Union centriste et Républicaine déplorent, par la voix de leur Président François Zocchetto, le sort réservé à la proposition de loi d’Eric Doligé, sénateur UMP du Loiret, relative à la simplification des normes applicables aux collectivités territoriales.

 Pour François Zocchetto, « Aujourd’hui, la nouvelle majorité du Sénat a clairement enterré ce texte. Le renvoi en commission demandé par le groupe PS revient à dire « Fin de la discussion ». On ne parle plus d’un des problèmes majeurs des collectivités territoriales. »

 Pour les sénateurs centristes, même s’il n’était pas parfaitement abouti, ce texte avait le mérite d’aller dans le bon sens, celui de la simplification. « Obligation, lorsqu’une collectivité souhaite vendre un immeuble en vue d’une destruction de faire réaliser plusieurs diagnostics (électricité, gaz, DPE…), multiplicité des mesures applicables à la gestion des déchets…… Nous entendons au quotidien le témoignage des élus locaux : la complexité des normes ainsi que leur poids financier asphyxie les collectivités. Il est urgent et essentiel de desserrer les contraintes et d’alléger les coûts. », déclare leur président.

 Les sénateurs centristes s’étonnent que le Sénat n’ait pas saisi l’opportunité d’enfin simplifier ces normes : « Nous le regrettons d’autant plus qu’en tant que sénateurs nous sommes la voix des élus locaux qui nous font confiance pour les représenter et les soutenir. »

 « Il est d’autant plus étonnant que ce rendez-vous avec les élus locaux soit manqué à l’initiative de la nouvelle majorité. » relève François Zocchetto. « Il y a fort à parier que lors des Etats généraux de la démocratie territoriale, chers au nouveau Président du Sénat, cette question essentielle sera posée par nombre d’élus locaux. »

 « Alors qu’elle affiche sa préoccupation quant aux problèmes des collectivités, la nouvelle majorité esquive un sujet essentiel. Gageons, en ces temps de campagne présidentielle, que le sort réservé à ce texte eût été tout autre s’il avait été déposé par un sénateur PS. La Haute Assemblée est la représentante des intérêts des élus locaux. Elle n’a pas, dans son fonctionnement, à se faire complice d’intérêts partisans au détriment des collectivités. », conclut le chef de file des centristes.

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