Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 15:49

Les sénateurs de l’Union centriste et Républicaine déplorent, par la voix de leur Président François Zocchetto, le sort réservé à la proposition de loi d’Eric Doligé, sénateur UMP du Loiret, relative à la simplification des normes applicables aux collectivités territoriales.

 Pour François Zocchetto, « Aujourd’hui, la nouvelle majorité du Sénat a clairement enterré ce texte. Le renvoi en commission demandé par le groupe PS revient à dire « Fin de la discussion ». On ne parle plus d’un des problèmes majeurs des collectivités territoriales. »

 Pour les sénateurs centristes, même s’il n’était pas parfaitement abouti, ce texte avait le mérite d’aller dans le bon sens, celui de la simplification. « Obligation, lorsqu’une collectivité souhaite vendre un immeuble en vue d’une destruction de faire réaliser plusieurs diagnostics (électricité, gaz, DPE…), multiplicité des mesures applicables à la gestion des déchets…… Nous entendons au quotidien le témoignage des élus locaux : la complexité des normes ainsi que leur poids financier asphyxie les collectivités. Il est urgent et essentiel de desserrer les contraintes et d’alléger les coûts. », déclare leur président.

 Les sénateurs centristes s’étonnent que le Sénat n’ait pas saisi l’opportunité d’enfin simplifier ces normes : « Nous le regrettons d’autant plus qu’en tant que sénateurs nous sommes la voix des élus locaux qui nous font confiance pour les représenter et les soutenir. »

 « Il est d’autant plus étonnant que ce rendez-vous avec les élus locaux soit manqué à l’initiative de la nouvelle majorité. » relève François Zocchetto. « Il y a fort à parier que lors des Etats généraux de la démocratie territoriale, chers au nouveau Président du Sénat, cette question essentielle sera posée par nombre d’élus locaux. »

 « Alors qu’elle affiche sa préoccupation quant aux problèmes des collectivités, la nouvelle majorité esquive un sujet essentiel. Gageons, en ces temps de campagne présidentielle, que le sort réservé à ce texte eût été tout autre s’il avait été déposé par un sénateur PS. La Haute Assemblée est la représentante des intérêts des élus locaux. Elle n’a pas, dans son fonctionnement, à se faire complice d’intérêts partisans au détriment des collectivités. », conclut le chef de file des centristes.

Par Permanence François Zocchetto
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Quel avenir pour nos retraites ?  

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Une Table ronde qui a réunit plus de 80 personnes le vendredi  7 mai dernier à Changé. 

Plus de 80 personnes ont répondu à l’invitation de François Zocchetto, Sénateur et Président de l’Alliance Centriste de la Mayenne, à venir débattre sur l’avenir des retraites avec Jean Arthuis, Président de la Commission des Finances du Sénat, Gérard Cornilleau, économiste à Science Po, et Patrick Poizat représentant CFTC au Conseil d’Orientation des Retraites. 

Pour les intervenants,  la  question de l’âge du départ à la retraite à 60 ans ou plus, n’est pas l’essentiel étant donné que l’obtention d’une retraite pleine est liée au nombre de trimestres cotisés. De plus, retarder le départ à la retraite à 61 ans et plus pénaliserait durement les personnes qui ont commencé à travailler jeune – souvent dans des métiers dits « pénibles » -.  Néanmoins, ils sont unanimes sur la nécessité de réformer le dispositif maintenant pour préserver notre système de solidarité et de répartition qui, si rien n’est fait sera mis à mal à partir de 2020.

Une question majeure a été soulevée, celle du chômage des jeunes. Du fait de leur entrée tardive sur le marché du travail, ils risquent de subir une « double peine » en étant obligé de travailler bien au-delà des 60 ans.

Lors du débat il est apparu important d’uniformiser les différents systèmes de retraites pour une plus grande justice sociale et, dans ce cadre, éventuellement mettre en place un système à point qui donnerait une plus grande liberté à chacun dans le choix de l’âge du départ à la retraite. Les questions de pénibilités du travail et du statut des femmes d’artisans, de commerçants et d’agriculteurs ont également été longuement abordées.

Plus globalement, l’avenir de nos retraites dépend de la conjoncture économique de notre pays, de la bonne gestion de ses déficits et de sa démographie. Des critères qui placent la France dans une situation malgré tout plus favorable que celle de nombreux pays européens.

Durant près de 3 heures de débats, les participants ont pu mieux connaître les enjeux de la réforme et les solutions envisagées.

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