Partager l'article ! Responsabilité civile « professionnelle » des conciliateurs de justice: François Zocchetto, Sénateur de la Mayenne et Prés ...
François Zocchetto, Sénateur de la Mayenne et Président du groupe Union Centriste et Républicaine de la Mayenne, a interpellé Michel Mercier, Garde des sceaux, quant à la responsabilité civile « professionnelle » des conciliateurs de justice. Ces auxiliaires bénévoles, qui ont prêté serment ont besoin d’être rassurés quant à la garantie de l’Etat et l’instruction par la Chancellerie dans le cas où leur responsabilité civile « professionnelle » serait mise en cause.
Dans sa réponse, Michel Mercier, Garde des sceaux, indique que « les mises en cause de conciliateurs de justice dans l'exercice de leurs fonctions sont extrêmement rares ». Mais dans le cas où une mise en cause se produirait les conciliateurs pourraient appeler l’Etat en garantie et les services de la Chancellerie seraient compétents pour instruire leur dossier.
« La clarification de la responsabilité civile « professionnelle » des conciliateurs de justice était nécessaire. Ces personnes bénévoles sont un maillon important de notre justice. Ils doivent donc avoir la certitude que leur Ministère les soutienne », souligne François Zocchetto.
consulter la question écrite et sa réponse en cliquant sur le logo.
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Quel avenir pour nos retraites ?
Une Table ronde qui a réunit plus de 80 personnes le vendredi 7 mai dernier à Changé.
Plus de 80 personnes ont répondu à l’invitation de François Zocchetto, Sénateur et Président de l’Alliance Centriste de la Mayenne, à venir débattre sur l’avenir des retraites avec Jean Arthuis, Président de la Commission des Finances du Sénat, Gérard Cornilleau, économiste à Science Po, et Patrick Poizat représentant CFTC au Conseil d’Orientation des Retraites.
Pour les intervenants, la question de l’âge du départ à la retraite à 60 ans ou plus, n’est pas l’essentiel étant donné que l’obtention d’une retraite pleine est liée au nombre de trimestres cotisés. De plus, retarder le départ à la retraite à 61 ans et plus pénaliserait durement les personnes qui ont commencé à travailler jeune – souvent dans des métiers dits « pénibles » -. Néanmoins, ils sont unanimes sur la nécessité de réformer le dispositif maintenant pour préserver notre système de solidarité et de répartition qui, si rien n’est fait sera mis à mal à partir de 2020.
Une question majeure a été soulevée, celle du chômage des jeunes. Du fait de leur entrée tardive sur le marché du travail, ils risquent de subir une « double peine » en étant obligé de travailler bien au-delà des 60 ans.
Lors du débat il est apparu important d’uniformiser les différents systèmes de retraites pour une plus grande justice sociale et, dans ce cadre, éventuellement mettre en place un système à point qui donnerait une plus grande liberté à chacun dans le choix de l’âge du départ à la retraite. Les questions de pénibilités du travail et du statut des femmes d’artisans, de commerçants et d’agriculteurs ont également été longuement abordées.
Plus globalement, l’avenir de nos retraites dépend de la conjoncture économique de notre pays, de la bonne gestion de ses déficits et de sa démographie. Des critères qui placent la France dans une situation malgré tout plus favorable que celle de nombreux pays européens.
Durant près de 3 heures de débats, les participants ont pu mieux connaître les enjeux de la réforme et les solutions envisagées.