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le blog-note de François Zocchetto

François Bayrou à Rennes le mardi 10 avril 2012

27 Mars 2012 , Rédigé par Permanence François Zocchetto

 

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François Bayrou à Rennes le mardi 10 avril à 18 h 30 - Esplanade Général De Gaulle - Salle Le Liberté

 

Afin de permettre à tous de participer à ce meeting de François Bayrou, une navette gratuite en car est mise en place au départ de Laval :

 Départ de Laval (Place de Hercé) à 17 h 15 (retour prévu 21 h 45)


 Afin de faciliter l’organisation, merci de bien vouloir vous inscrire par téléphone au 02 43 53 51 80  ou par mail, à mayenne@bayrou.fr

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La France solidaire : le programme de François Bayrou

14 Mars 2012 , Rédigé par Permanence François Zocchetto

La France solidaire :
 

La France est une grande nation, admirée pendant des siècles pour sa culture et ses valeurs : les droits de l’homme, la créativité artistique, la liberté de ses intellectuels… Nous avons été un pays respecté, offrant une référence à bien des populations opprimées. Les Français sont un grand peuple. Les épreuves ne l’ont pas épargné mais chaque génération a su puiser jusqu’ici dans sa foi en l’avenir et dans les valeurs de la République la fierté et le dynamisme nécessaires. Nous en sommes capables à nouveau.

Mais en ce début du 21e siècle, nous voici confrontés à de grandes difficultés.

Notre société a subi des mutations profondes qui ne sont pas toutes des progrès. Chacun le voit bien ; le profit n’est pas équitablement partagé. La grande entreprise apparaît trop souvent comme la propriété de ses seuls actionnaires, et la place des salariés n’est pas reconnue comme elle devrait l’être. Une politique d’endettement public sans frein nous appauvrit chaque jour davantage.

En outre, de mauvais choix de politique industrielle ont conduit à sacrifier une grande part de notre appareil de production nationale. Ce que nous savons faire, nous devons le faire : produire à nouveau en France n’est pas une utopie mais une nécessité. Ce qu’ont fait d'autres nations voisines, nous pouvons le faire.

Dans le même temps, alors que l’école de la République fut longtemps un modèle pour une large partie du monde, les maîtres ne se sentent plus respectés, les voies sur lesquelles sont entraînés un grand nombre d'élèves semblent par avance condamnées. Des jeunes ont de plus en plus de difficultés à trouver l’emploi qui les rendra autonomes. Un peuple dont la jeunesse doute n’a pas d’avenir. Nous devons redéfinir la façon dont nous voulons instruire.

Pour autant, je ne crois pas au déclin de la France. La chute que certains nous prédisent n’est en rien une fatalité. Nous pouvons reconstruire notre avenir commun si nous avons le courage de la lucidité, si nous avons confiance les uns envers les autres. A condition que soient tracées les voies claires du redressement.

C’est à cela que doit servir l’élection présidentielle : indiquer le chemin qui permettra à tous de retrouver l’espoir et la dignité, autour des valeurs qui cimentent notre unité nationale.

La liberté. Les Français, dit-on, sont frondeurs, prompts à la révolte. Tant mieux si ce sont là les signes d’un peuple libre. Il n’appartient qu’à nous de le rester en veillant à ce que la loi ne définisse que des règles essentielles de justice commune et compréhensibles par tous ; la loi se perd lorsqu’elle jargonne et se fait texte de circonstance.

Il nous faut de toute urgence rendre confiance au peuple dans sa justice et dans ses élus. Ceci impose de moraliser immédiatement la vie publique et de garantir aux magistrats une réelle indépendance. De même, la démocratie ne peut demeurer vivante et proche de chacun que si les élus locaux, les syndicats et les associations conservent leur autonomie. L’Etat doit cesser de rabaisser les corps intermédiaires et de pratiquer une centralisation rampante.

L’égalité. La justice sociale est redevenue un enjeu essentiel. La voie de l’ascension sociale est bloquée pour trop de nos compatriotes. L’enjeu n’est pas que nous soyons tous identiques, mais que chacun bénéficie de deux choses : du minimum nécessaire pour garantir sa dignité d’être humain et des chances lui permettant d’exprimer ce qu’il a de meilleur en lui. Ceci justifie que nous repensions les formes de la solidarité pour mieux en défendre le principe. Je ne veux pas qu’à l’avenir la qualité des soins auquel chacun devra avoir accès dépende de sa capacité financière. Je refuse une société qui conditionne la vie de mes concitoyens à leur carte bleue.

La fraternité. Ce n’est pas en opposant les Français les uns aux autres que l’on bâtira un avenir meilleur. L’identité nationale est une belle ambition si elle se conçoit comme un projet commun en faveur des valeurs républicaines et humanistes ; elle n’est que le signe désastreux de la peur si elle se présente comme une citadelle assiégée. C’est pourquoi je défends en même temps la laïcité et la tolérance. Seule, la laïcité peut garantir la diversité des opinions et des croyances ; seul l’esprit de tolérance permet d’accepter les différences. L’ouverture aux autres reste la meilleure façon d’éviter des conflits inutiles et de faire triompher la cause de l’homme ici et dans le monde. C'est une République du respect que je propose de construire.

La crise que traverse la France est la plus grave que nous ayons vécue depuis plus de cinquante ans.
Pour autant, nous allons nous en sortir. La France est riche de talents, de créativité, d’énergie, de compétences. Les mauvais jours finiront, à condition de choisir une stratégie claire pour assurer le redressement de la France.

Mais la première condition est de comprendre avec lucidité que la crise ne vient pas d’ailleurs. Elle vient de chez nous, de mauvaises décisions accumulées au travers du temps, de facilités trop longtemps consenties, de démagogies multipliées. Ce n’est ni la faute de la mondialisation, ni la faute de la finance internationale, ni la faute de l’Europe, ni la faute de l’euro, si n’arrivons pas à apprendre à lire aux enfants, ou si nous avons perdu les secteurs de production que nos voisins ont conservés et développés. C’est notre responsabilité. Et c’est un grand motif d’optimisme. Car si les erreurs et les fautes sont chez nous, nous pouvons les corriger.

C’est la meilleure nouvelle du moment de crise que nous vivons : notre destin nous appartient.

 

Pour découvrir le programme : www.bayrou.fr

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FRANCOIS BAYROU EN MAYENNE LE VENDREDI 23 MARS 2012

13 Mars 2012 , Rédigé par Permanence François Zocchetto

François Bayrou viendra à la rencontre de mayennais le vendredi 23 mars prochain. La rencontre organisée le vendredi 23mars à 13 heures, salle des Ondines à Changé, sera suivie par une réunion avec des assistantes maternelles, puis d’un débat avec les représentants du monde médical du département.

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Dix-huit sénateurs appellent à voter François Bayrou

7 Mars 2012 , Rédigé par Permanence François Zocchetto

Revue de presse : logo lexpress

 

 Dix-huit sénateurs appellent à voter François Bayrou

afp.com/Martin Bureau

PARIS - Dix-huit sénateurs, dont 16 des 31 membres du groupe de l'Union centriste de la haute assemblée et deux non-inscrits, ont lancé mercredi un appel à voter pour François Bayrou à l'élection présidentielle.

"Sénateurs, membres de la famille de pensée centriste, défenseurs des valeurs de solidarité, de liberté, de responsabilité, attachés à la cause européenne, nous soutenons la candidature de François Bayrou à l'élection présidentielle", écrivent ces élus dans un communiqué.

Les sénateurs appellent à se "mobiliser pour permettre" au leader centriste "d'accéder au second tour" car, disent-ils, "nous savons bien qu'au second tour, quel que soit son concurrent, c'est lui qui sera élu".

"C'est un évènement très important car il répond à cette question perpétuelle de la solitude", a expliqué devant la presse François Bayrou, qui est souvent présenté comme manquant de soutiens dans sa démarche présidentielle.

"Ces personnalités importantes et nombreuses disent aujourd'hui ensemble: nous avons décidé de nous engager parce que c'est le seul moyen de changer la situation du pays de manière crédible et convaincante pour les Français. Et, cette équipe qui s'agrandit presque chaque jour a la chance d'être soudée, amicale et crédible", a-t-il ajouté.

Le candidat centriste s'est dit par ailleurs persuadé que ce rassemblement se poursuivra après la présidentielle: "Quand s'ouvrira la séquence législative, cette famille qui est en train de se former ou de se reformer sera présente dans toutes les circonscriptions du pays", a-t-il dit.

Pour les signataires de l'appel, "l'endettement public, le déficit, la montée du chômage, les dysfonctionnements de l'Etat" appellent aujourd'hui à un "redressement salutaire" qui, expliquent-ils, "résultera d'un effort collectif répondant au respect d'une exigence de vérité et de courage".

Et "les priorités du projet de François Bayrou répondent à nos attentes", disent-ils, citant en exemple la volonté du leader centriste de favoriser le "produire en France" et l'éducation, de "moderniser les relations sociales", de "réformer nos institutions et la gouvernance publique pour rétablir la confiance dans la démocratie" et de "donner corps à une intégration politique européenne".

"François Bayrou se tient à l'écart des propos clivants, de la culture des antagonismes. Il a vocation à rassembler les Français au-delà des frontières partisanes. A ses côtés, nous voulons remettre la France et l'Europe d'aplomb", concluent les élus.

Les signataires sont : Philippe Adnot (Aube), Jean-Paul Amoudry (Haute-Savoie), Jean Arthuis (Mayenne), Pierre Bernard-Reymond (Hautes-Alpes), Jean Boyer (Haute-Loire), Marcel Deneux (Somme), Yves Detraigne (Marne), Nathalie Goulet (Orne), Jacqueline Gourault (Loir-et-Cher), Joël Guerriau (Loire-Atlantique), Pierre Jarlier (Cantal), Jean-Jacques Lasserre (Pyrénées-Atlantiques), Claude Merceron (Vendée), Christian Namy (Meuse), Yves Pozzo di Borgo (Paris), Henri Tandonnet (Lot-et-Garonne), Jean-Marie Vanlerenberghe (Pas-de-Calais) et François Zocchetto (Mayenne).

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le Sénat a définitivement adopté la proposition de loi visant à assouplir les règles relatives à la refonte de la carte intercommunale.

6 Mars 2012 , Rédigé par Permanence François Zocchetto

Lettre de Jean Arthuis et François Zocchetto à l'attention des maires de la Mayenne :

 

Le lundi 20 février, le Sénat a définitivement adopté la proposition de loi visant à assouplir les règles relatives à la refonte de la carte intercommunale. Nous tenions à vous faire part des dispositions importantes contenues dans ce texte dont l’objectif est de répondre aux craintes et aux difficultés rencontrées par les élus locaux dans la mise en oeuvre du processus d'achèvement et de rationalisation de la carte de l'intercommunalité, impulsé par la loi n° 2010-1563 du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités territoriales.

 

Mesure centrale de la proposition de loi, le texte rétablit à la commission départementale de la coopération intercommunale (CDCI) la prérogative de modifier, à la majorité des deux tiers de ses membres, le projet préfectoral en l'absence de schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) adopté avant le 31 décembre 2011. En l’état, la loi du 16 décembre 2010 ne prévoyait plus ce pouvoir d’amendement au bénéfice de la CDCI au-delà du 31 décembre 2011. Cette mesure constitue donc un aménagement important qui devrait permettre la poursuite d’un dialogue constructif entre les élus et leur préfet.

 

La proposition de loi votée par le Sénat prévoit également :

 

- de porter de 3 mois à 2 ans le délai fixé à l’établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre résultant d'une fusion pour se déterminer sur les compétences facultatives exercées précédemment par les groupements dissous et de lui ouvrir l'option de n'en conserver qu'une partie en restituant le surplus aux communes ;

- d’avancer de 3 ans la « clause de rendez-vous » prévue par la loi du 16 décembre 2010 pour réviser le SDCI (qui sera ensuite révisé tous les six ans) : la première révision du schéma interviendra donc en 2015 ;

- d'assouplir les conditions de création de syndicats compétents en matière scolaire (création/construction des écoles pré-élémentaires et élémentaires),  d'action sociale et d'accueil de la petite enfance (crèches, haltes-garderies, jardins d'enfants ...) ;

- de maintenir les mandats en cours des délégués intercommunaux : les nouvelles règles de composition des assemblées délibérantes et de bureaux des EPCI prévues par la loi de réforme des collectivités territoriales n'entraîneront en vigueur qu'en mars 2014(NB Les EPCI créés ex nihilo après la loi du 16 décembre 2010, seront, quant à eux, tenus d'appliquer les nouvelles règles dès leur création) ;

- de renforcer les droits accordés aux suppléants de ces délégués intercommunaux et de conforter leur statut en prévoyant :

  • que les EPCI ayant fait l'objet d'une fusion, d'une transformation ou d'une extension de périmètre demeurent régis par les règles de composition du conseil communautaire et du bureau dans leur rédaction antérieure à la loi de réforme des collectivités territoriales ;
  • que les dispositions applicables avant la publication de la loi du 16 décembre 2010 en matière de suppléance resteront en vigueur jusqu'en mars 2014 ;
  • que le délégué suppléant est destinataire, comme l'est déjà le délégué titulaire, de l'ensemble des documents qui doivent permettre d'informer les membres du conseil communautaire préalablement aux réunions de ce dernier.

-  de déroger au principe d'achèvement de la carte intercommunale pour les îles constituées d'une seule commune et de dispenser du respect du principe de continuité territoriale les communes enclavées dans un autre département que celui de leur rattachement administratif ;

-  de permettre aux présidents d'EPCI ou de groupements intercommunaux de renoncer au transfert des pouvoirs de police spéciale des maires ;

-  d’ouvrir au maire ou au président de l'EPCI à fiscalité propre la faculté de déléguer, sous sa surveillance et sa responsabilité, sa signature au chef de service commun entre l'établissement et une ou plusieurs de ses communes membres pour l'exécution des missions qui lui sont confiées.

 

Les membres du groupe de l’Union Centriste et Républicaine ont participé activement aux débats parlementaires sur ce texte, déposé à l’origine à l’Assemblée nationale par M. Jacques Pélissard, député et président de l'Association des maires de France. L’ensemble des sénateurs centristes n’avaient cessé de rappeler, au cours de ces derniers mois, que des aménagements techniques étaient indispensables à la bonne application de la réforme de l’intercommunalité. Nous nous félicitons que cette proposition de loi consensuelle ait pu être adoptée avant la suspension des travaux parlementaires.

 

Restant à votre entière disposition pour échanger avec vous sur ces aménagements importants apportés à la réforme de l’intercommunalité,

Nous vous prions de croire, Monsieur le Maire, à l’assurance de nos sentiments les meilleurs.

 

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