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le blog-note de François Zocchetto

Prise en charge de la dépendance : « L’assurance privée universelle n’est pas la solution. La prise en charge de la dépendance est une question de solidarité nationale. »

16 Février 2011 , Rédigé par Permanence François Zocchetto

Aujourd’hui, la prise en charge des personnes âgées dépendantes est un véritable défi : comment continuer à garantir aux Français une base solide de prestations financées par la solidarité nationale dans un contexte budgétaire aussi contraint ?

 

Le Président de la République n’écarte pas la solution d’une assurance privée universelle. François Zocchetto, Sénateur de la Mayenne et Président du groupe « Union Centriste », pointe du doigt les inconvénients de ce système : « La mise en place d’une telle assurance aura pour effet de créer injustice et inégalité tout en ne résolvant pas le problème du financement. Les publics les plus fragiles seront les plus défavorisés car ils seront dans l’impossibilité de souscrire cette assurance. »

 

François Zocchetto et l’ensemble des sénateurs centristes demandent que soient étudiées des solutions alternatives au « tout assurantiel » :

-       affectation d’une partie des droits de succession ;

-       augmentation de la CSG ;

-       participation des personnes en fonction de leurs revenus.

 

Pour François Zocchetto : « Le libre choix des personnes âgées est une question de respect et de dignité. Le débat reste ouvert et toutes les pistes de réforme doivent être étudiées. Néanmoins, des choix importants devront être rapidement tranchés. »

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François Zocchetto, élu Président du groupe Union centriste

10 Février 2011 , Rédigé par Permanence François Zocchetto

François Zocchetto, sénateur de la Mayenne, a été élu le mardi 8 février,Président du groupe Union centriste au Sénat. La présidence du groupe était vacante depuis la nomination au CSA du précédent président, Nicolas About. La présidence par intérim était depuis assurée par Marcel Deneux, doyen du groupe.

 

François Zocchetto a affirmé ses engagements pour le groupe.

 

Il donne la priorité absolue à la cohésion du groupe : « Je m’engage à promouvoir les valeurs humanistes comme facteur de cohésion, d’identification et de distinction du groupe.»

 

Il entend préserver le groupe dans sa diversité :

« La place de chacune des sensibilités du groupe doit être assurée et respectée. »

 

Enfin, le nouveau Président du groupe souhaite affirmer la dimension politique du groupe :

« Dans nos relations avec la majorité présidentielle, nous devons être des interlocuteurs dans le cadre des réformes. Toutefois, être loyal n’interdit pas un fonctionnement indépendant et une expression libre. »

 

L'élection de François Zocchetto à la présidence du groupe centriste, renforce au sein du Sénat et auprès du gouvernement la prise en compte des territoires ruraux : leurs problématiques, leurs valeurs et leurs atouts. « Le travail et le partage réguliers avec les élus locaux du département de la Mayenne sont le socle sur lequel reposent mes convictions que je compte défendre au sein du groupe de l’Union Centriste au Sénat. Il me tient à cœur de porter leurs voix, leurs avis et leurs préoccupations dans les débats à venir. Je pense notamment à la réforme des collectivités territoriales avec le scrutin de liste pour les communes de moins de 3 500 habitants. »

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RTL : François Zocchetto,sénateur de l'Union centriste : "Il n'y a pas plusieurs catégories de Français !"

4 Février 2011 , Rédigé par Permanence François Zocchetto

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[INTERVIEW NOUVEL OBS ] "Il ne doit y avoir qu'une seule catégorie de Français"

4 Février 2011 , Rédigé par Permanence François Zocchetto

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Cliquez sur le logo pour avoir accès à l'article du 3 février 2011

Lors de l'examen du projet de loi sur l'immigration au Sénat, le groupe centriste a voté à l'unanimité contre l'extension de la déchéance de nationalité. François Zocchetto, sénateur centriste, revient pour Nouvelobs.com, sur les raisons de cette décision.

 

Pourquoi le groupe centriste a-t-il décidé de voter contre l'amendement instaurant l'extension de la déchéance de nationalité aux personnes ayant acquis la nationalité française depuis moins de 10 ans et qui se sont rendues coupables de crimes à l'encontre de personnes détentrices de l'autorité publique ?

 

- Etant celui qui suivait ce sujet pour le groupe centriste, j'étais très satisfait d'avoir une unanimité contre cet amendement. Celui-ci n'existait pas dans le projet initial, il n'a été rajouté qu'après le discours de Grenoble (en commission). Ce vote a eu lieu car nous considérons que tous les Français sont égaux en droits et qu'à partir du moment où l'on est Français, il ne doit y avoir qu'une seule catégorie de Français. Chacun doit être jugé selon les mêmes lois. Nous sommes prêts à discuter des conditions d'obtention de la nationalité française, mais je pense qu'aujourd'hui les décrets actuels sont amplement suffisants. Il n'y a pas besoin de faire de la surenchère.

 

pour lire la suite de l'interview cliquez sur le logo nouvelObs.com

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La déchéance de la nationalité ne passera pas la Sénat - pour François Zocchetto : "Tous les Français sont égaux en droit quelle que soit l'origine de leur nationalité"

3 Février 2011 , Rédigé par Permanence François Zocchetto

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cliquez sur l'image pour lire l'article

  article JDD.fr - 2 février 2011

La déchéance de la nationalité ne passera pas le Sénat

Dans un communiqué, les sénateurs centristes ont annoncé leur intention de voter contre l'extension de la déchéance de nationalité. "Tous les Français sont égaux en droit quelle que soit l'origine de leur nationalité", justifie l'élu François Zocchetto du groupe de l'Union centriste, contacté par leJDD.fr. De son côté, le rapporteur UMP du texte, François-Noël Buffet, ne perd pas espoir.

C'était l'une des mesures phares du discours de Grenoble de Nicolas Sarkozy. Mais l'extension de la déchéance de la nationalité, souhaitée par le chef de l'Etat, pourrait ne jamais voir le jour. Ajoutée dans le projet de loi sur l'immigration, cette disposition – très critiquée – devrait être retoquée au Sénat par le groupe socialiste, certes, mais aussi par les élus centristes. Dans un communiqué rendu public mardi soir, ils ont annoncé en effet qu'ils voteraient "unanimement" contre l'extension de la déchéance de nationalité. "Le groupe Union centriste s'alarme d'une telle disposition qui créerait des différences de traitement entre personnes ayant la même nationalité. La Déclaration des droits de l'Homme affirme l'égalité des citoyens", ajoute le texte.

"Tous les Français sont égaux en droit quelle que soit l'origine de leur nationalité", explique mercredi au JDD.fr le sénateur centriste, François Zocchetto, qui se réjouit de la position unanime de son groupe. "Il ne peut pas y avoir une sous-catégorie de Français. Soit on est Français, soit on ne l'est pas", ajoute l'élu de la Mayenne, qui précise ne "pas souhaiter ouvrir la porte à cette différenciation". Adopté en octobre dernier par l'Assemblée nationale, ce projet de loi prévoit d'étendre la déchéance de la nationalité française aux personnes l'ayant acquise depuis moins de dix ans et qui se sont rendues coupables de crime à l'encontre d'un dépositaire de l'autorité publique.

La Commission avait "fait avancer le texte"

Cette disposition avait pourtant été assouplie la semaine dernière par la Commission des lois de la chambre haute du Parlement. Les sénateurs avaient décidé de conserver l'extension de la déchéance, tout en en réduisant la portée. La longue liste des dépositaires de l'autorité publique avait ainsi été raccourcie aux magistrats et aux forces de l'ordre. "Cela ne change rien. C'est une question de principe sur laquelle nous n'entendons pas revenir", prévient d'ores et déjà François Zocchetto. Pourtant, pour le rapporteur UMP du texte, François-Noël Buffet, la Commission "avait singulièrement fait avancer le texte de l'Assemblée nationale, en précisant les conditions de cette déchéance".

"Sur le fond, cette disposition est très proche de ce qui se fait aujourd'hui. La déchéance de nationalité est possible en cas de haute trahison et de terrorisme. Cela vise bien, dans l'acte, une atteinte à l'Etat français. Comme un meurtre contre un représentant de l'Etat, responsable de faire respecter l'ordre public", tente de justifier le sénateur du Rhône, contacté par leJDD.fr. Et d'assurer que la proclamation de cette déchéance ne pourra se faire qu'en cas de "condamnation criminelle pour meurtre".

"Notre position n'évoluera pas"

Ce vote unanime des sénateurs centristes devrait donc entraîner le rejet de cette disposition, puisque l'UMP ne dispose pas de la majorité au Sénat. Les socialistes ont, eux, évoqué mardi un texte "stigmatisant" et "attentatoire aux libertés publiques". Malgré ce flot de critiques, François-Noël Buffet – qui se dit "un peu déçu" de la décision de l'Union centriste – ne veut pourtant pas perdre l'espoir de voir ce texte adopté. "Etant un homme optimiste par nature, je ne désespère pas de les convaincre en séance publique", poursuit le rapporteur. Pas sûr qu'il y parvienne. "Pour en avoir discuté avec lui, je pense qu'il a bien compris que notre position n'évoluera pas", assure François Zocchetto. Avant de conclure: "Ce n'est pas un argument politique, mais bien une question de respect des grands principes de l'égalité." Réponse dans l'hémicycle au plus tôt jeudi ou la semaine prochaine.

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François Zocchetto s’oppose à la suppression systématique de tous les ouvrages hydrauliques sur les rivières

2 Février 2011 , Rédigé par Permanence François Zocchetto

Dans une question orale posée ce matin dans l’hémicycle, François Zocchetto, Sénateur de la Mayenne, a interpellé Mme la ministre de l'écologie et du développement durable, sur les conséquences de la directive européenne de l’eau sur les ouvrages hydrauliques anciens :  

 Texte de la question : M. François Zocchetto attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur la directive européenne de l'eau (DCE 2000) et sur les conséquences de l'interprétation de la directive sur les ouvrages hydrauliques anciens. L'objectif d'un retour au bon état écologique de nos rivières pour 2015 s'accompagne d'une circulaire ministérielle (circulaire Borloo) désignant l'ensemble des aménagements de nos rivières comme coupable du mauvais état écologique actuel. Si certains ouvrages constituent des obstacles à la continuité écologique, il ne faudrait pas qu'une lecture dogmatique de la directive conduise à la suppression systématique de tous les ouvrages au nom d'une idéologie et au détriment de la biodiversité, de l'équilibre hydraulique naturel et enfin de l'identité de nos territoires. Une vision unique qui consisterait à appliquer, sans distinction aucune, un remède identique à tous les ouvrages hydrauliques : c'est-à-dire la suppression, serait une erreur. Certains ouvrages peuvent ou doivent être détruits, d'autres méritent d'être conservés et restaurés. Les moulins, qui émaillent le territoire français, constituent eux aussi un potentiel d'énergie renouvelable non négligeable

Réponse de Benoist Apparu, secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement. - Il n'y a pas de solution générale. C'est le sens du plan de restauration de la continuité écologique lancé en 2009. Seuls 1 200 ouvrages sur 60 000 sont visés par la circulaire, dont moins de 10 % en fonctionnement. La destruction est l'une des solutions préconisées, mais seulement lorsque la situation le justifie. Les élus semblent satisfaits du déroulement de cette opération. De nombreuses expériences de restauration de cours d'eau ont déjà eu lieu ; elles sont détaillées sur le site de l'Onema, qui consacre de nombreuses pages à l'hydromorphologie.

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