Mardi 3 avril 2012 2 03 /04 /Avr /2012 09:15

Les sénateurs centristes, et notamment leur Président François Zocchetto sont particulièrement surpris de l’attitude de la gauche sénatorialequant à l’organisation subite, à la suite des annonces du Président de la République en matière de renforcement de la législation anti-terroriste, d’une série d’auditions de directeurs d’administrations centrales par la Commission sénatoriale pour le contrôle de l’application des lois, présidée par David Assouline, sénateur socialiste de Paris.

 

D’après François Zocchetto, Président du groupe UCR, « Cette manœuvre s’apparente tristement à une vaine tentative de détournement de la procédure de contrôle parlementaire sur fond de campagne électorale et d’exploitation d’une tragédie nationale. Les pouvoirs de contrôle du Sénat sont prévus par la Constitution et le Règlement, les outrepasser reviendrait à oublier que notre République reste fondée sur le principe de la séparation des pouvoirs, qui s’impose aussi bien au pouvoir exécutif qu’au parlement. »

 

En effet, cette commission ne dispose ni des prérogatives d’une commission permanente, ni d’une commission spéciale ou d’une commission d’enquête dont les pouvoirs sont définis par la Constitution et le Règlement du Sénat. Il s’agit donc d’un organe interne au Sénat qui peut certes contribuer à l’information des parlementaires mais pas au détriment des instances dédiées à ce contrôle.

 

François Zocchetto précise par ailleurs que « c’est à la délégation pour le renseignement, d’entendre les directeurs d’administration. Une audition des mêmes directeurs d’administration visés doit d’ailleurs être menée dès la semaine prochaine. Si la gauche sénatoriale s’interroge sur le déroulement des opérations de Toulouse, libre à elle de demander une commission d’enquête, si elle s’interroge sur l’état de la législation en vigueur, c’est une compétence des Commissions permanentes. Un tel mélange des genres est préjudiciable à l’autorité de notre Haute assemblée. »

 

Enfin, il ajoute « Notre groupe a interrogé par courrier le Président du Sénat sur l’opportunité et la légitimité d’une telle opération au regard de notre Règlement, notre question reste encore aujourd’hui sans réponse. Face à une telle incertitude et dans l’attente de davantage d’éclaircissements, les sénateurs centristes ne prendront pas part à ces auditions »

Par Permanence François Zocchetto
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 2 avril 2012 1 02 /04 /Avr /2012 10:55

"Elu président, j'organiserai le 10 juin un référendum pour faire ce que la gauche et la droite ont refusé de faire depuis des décennies. Ainsi en quatre semaines et un dimanche, la démocratie française prendra un nouveau visage."

  • Reconnaissance du vote blanc à toutes les élections
  • Suppression du cumul des mandats des députés
  • Réduction du nombre de députés et de sénateurs
  • Obligation de présence des parlementaires en séance pour voter les lois et publication des votes
  • Nouveau mode de scrutin pour que toutes les opinions soient représentées à l'Assemblée nationale
  • Gouvernement limité à 20 membres
  • Renforcement de la parité hommes-femmes dans les assemblées et au gouvernement 
  • Indépendance de la justice avec un ministre de la justice dont la nomination sera approuvé par une majorité renforcée du parlement
  • Indépendance des médias et fin de la nomination des présidents de France Télévisions et Radio France par le chef de l'Etat
  • Suppression des micros-partis qui détournent les lois sur le financement de la vie politique
  • Fin des nominations de complaisance et du mélange entre les intérêts publics et privés pour les élus et les hauts fonctionnaires
  • Interdiction pendant 10 ans du retour à la vie publique des élus condamnés pour corruption

12---2mesures-moraliser.jpg

Par Permanence François Zocchetto
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 27 mars 2012 2 27 /03 /Mars /2012 10:59

 

bayrou-rennes.jpg

François Bayrou à Rennes le mardi 10 avril à 18 h 30 - Esplanade Général De Gaulle - Salle Le Liberté

 

Afin de permettre à tous de participer à ce meeting de François Bayrou, une navette gratuite en car est mise en place au départ de Laval :

 Départ de Laval (Place de Hercé) à 17 h 15 (retour prévu 21 h 45)


 Afin de faciliter l’organisation, merci de bien vouloir vous inscrire par téléphone au 02 43 53 51 80  ou par mail, à mayenne@bayrou.fr

Par Permanence François Zocchetto
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 14 mars 2012 3 14 /03 /Mars /2012 15:30

La France solidaire :
 

La France est une grande nation, admirée pendant des siècles pour sa culture et ses valeurs : les droits de l’homme, la créativité artistique, la liberté de ses intellectuels… Nous avons été un pays respecté, offrant une référence à bien des populations opprimées. Les Français sont un grand peuple. Les épreuves ne l’ont pas épargné mais chaque génération a su puiser jusqu’ici dans sa foi en l’avenir et dans les valeurs de la République la fierté et le dynamisme nécessaires. Nous en sommes capables à nouveau.

Mais en ce début du 21e siècle, nous voici confrontés à de grandes difficultés.

Notre société a subi des mutations profondes qui ne sont pas toutes des progrès. Chacun le voit bien ; le profit n’est pas équitablement partagé. La grande entreprise apparaît trop souvent comme la propriété de ses seuls actionnaires, et la place des salariés n’est pas reconnue comme elle devrait l’être. Une politique d’endettement public sans frein nous appauvrit chaque jour davantage.

En outre, de mauvais choix de politique industrielle ont conduit à sacrifier une grande part de notre appareil de production nationale. Ce que nous savons faire, nous devons le faire : produire à nouveau en France n’est pas une utopie mais une nécessité. Ce qu’ont fait d'autres nations voisines, nous pouvons le faire.

Dans le même temps, alors que l’école de la République fut longtemps un modèle pour une large partie du monde, les maîtres ne se sentent plus respectés, les voies sur lesquelles sont entraînés un grand nombre d'élèves semblent par avance condamnées. Des jeunes ont de plus en plus de difficultés à trouver l’emploi qui les rendra autonomes. Un peuple dont la jeunesse doute n’a pas d’avenir. Nous devons redéfinir la façon dont nous voulons instruire.

Pour autant, je ne crois pas au déclin de la France. La chute que certains nous prédisent n’est en rien une fatalité. Nous pouvons reconstruire notre avenir commun si nous avons le courage de la lucidité, si nous avons confiance les uns envers les autres. A condition que soient tracées les voies claires du redressement.

C’est à cela que doit servir l’élection présidentielle : indiquer le chemin qui permettra à tous de retrouver l’espoir et la dignité, autour des valeurs qui cimentent notre unité nationale.

La liberté. Les Français, dit-on, sont frondeurs, prompts à la révolte. Tant mieux si ce sont là les signes d’un peuple libre. Il n’appartient qu’à nous de le rester en veillant à ce que la loi ne définisse que des règles essentielles de justice commune et compréhensibles par tous ; la loi se perd lorsqu’elle jargonne et se fait texte de circonstance.

Il nous faut de toute urgence rendre confiance au peuple dans sa justice et dans ses élus. Ceci impose de moraliser immédiatement la vie publique et de garantir aux magistrats une réelle indépendance. De même, la démocratie ne peut demeurer vivante et proche de chacun que si les élus locaux, les syndicats et les associations conservent leur autonomie. L’Etat doit cesser de rabaisser les corps intermédiaires et de pratiquer une centralisation rampante.

L’égalité. La justice sociale est redevenue un enjeu essentiel. La voie de l’ascension sociale est bloquée pour trop de nos compatriotes. L’enjeu n’est pas que nous soyons tous identiques, mais que chacun bénéficie de deux choses : du minimum nécessaire pour garantir sa dignité d’être humain et des chances lui permettant d’exprimer ce qu’il a de meilleur en lui. Ceci justifie que nous repensions les formes de la solidarité pour mieux en défendre le principe. Je ne veux pas qu’à l’avenir la qualité des soins auquel chacun devra avoir accès dépende de sa capacité financière. Je refuse une société qui conditionne la vie de mes concitoyens à leur carte bleue.

La fraternité. Ce n’est pas en opposant les Français les uns aux autres que l’on bâtira un avenir meilleur. L’identité nationale est une belle ambition si elle se conçoit comme un projet commun en faveur des valeurs républicaines et humanistes ; elle n’est que le signe désastreux de la peur si elle se présente comme une citadelle assiégée. C’est pourquoi je défends en même temps la laïcité et la tolérance. Seule, la laïcité peut garantir la diversité des opinions et des croyances ; seul l’esprit de tolérance permet d’accepter les différences. L’ouverture aux autres reste la meilleure façon d’éviter des conflits inutiles et de faire triompher la cause de l’homme ici et dans le monde. C'est une République du respect que je propose de construire.

La crise que traverse la France est la plus grave que nous ayons vécue depuis plus de cinquante ans.
Pour autant, nous allons nous en sortir. La France est riche de talents, de créativité, d’énergie, de compétences. Les mauvais jours finiront, à condition de choisir une stratégie claire pour assurer le redressement de la France.

Mais la première condition est de comprendre avec lucidité que la crise ne vient pas d’ailleurs. Elle vient de chez nous, de mauvaises décisions accumulées au travers du temps, de facilités trop longtemps consenties, de démagogies multipliées. Ce n’est ni la faute de la mondialisation, ni la faute de la finance internationale, ni la faute de l’Europe, ni la faute de l’euro, si n’arrivons pas à apprendre à lire aux enfants, ou si nous avons perdu les secteurs de production que nos voisins ont conservés et développés. C’est notre responsabilité. Et c’est un grand motif d’optimisme. Car si les erreurs et les fautes sont chez nous, nous pouvons les corriger.

C’est la meilleure nouvelle du moment de crise que nous vivons : notre destin nous appartient.

 

Pour découvrir le programme : www.bayrou.fr

Par Permanence François Zocchetto
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 13 mars 2012 2 13 /03 /Mars /2012 16:13

François Bayrou viendra à la rencontre de mayennais le vendredi 23 mars prochain. La rencontre organisée le vendredi 23mars à 13 heures, salle des Ondines à Changé, sera suivie par une réunion avec des assistantes maternelles, puis d’un débat avec les représentants du monde médical du département.

Par Permanence François Zocchetto
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Débat à venir

Un élu au service de la Mayenne et de ses élus

une-journal-de-campagne-FZ.jpg

Cliquez sur l'image pour ouvrir le PDF

Au fil de nos rencontres

  • ST GERMAIN LE GUILLAUME LA DOREE 301010 009
  • échanges et rencontres

Bienvenue

L’outil Internet permet d’informer et d’ouvrir le débat public plus largement à tous nos concitoyens. Avec la création de mon blog, je souhaite vous tenir au courant de mon action publique, au Sénat et en Mayenne.

J’ai voulu à travers ce blog engager un dialogue direct avec vous, c’est pourquoi les articles publiés sont ouverts aux commentaires de tous. N’hésitez pas à prendre la parole en m’écrivant.




La lettre des Sénateurs

lettre-des-senateurs.jpg

cliquez sur l'image pour télécharger

la lettre des Sénateurs de la Mayenne

Lettre des Sénateurs oct. 2010

Réforme des collectivités territoriales : où en est-on ?

 

une-lettre-des-senateurs-oct-2010.jpgcliquez sur l'image pour télécharger la lettre

 


rendez-vous !

Quel avenir pour nos retraites ?  

P1000746.JPG P1000751.JPG

Une Table ronde qui a réunit plus de 80 personnes le vendredi  7 mai dernier à Changé. 

Plus de 80 personnes ont répondu à l’invitation de François Zocchetto, Sénateur et Président de l’Alliance Centriste de la Mayenne, à venir débattre sur l’avenir des retraites avec Jean Arthuis, Président de la Commission des Finances du Sénat, Gérard Cornilleau, économiste à Science Po, et Patrick Poizat représentant CFTC au Conseil d’Orientation des Retraites. 

Pour les intervenants,  la  question de l’âge du départ à la retraite à 60 ans ou plus, n’est pas l’essentiel étant donné que l’obtention d’une retraite pleine est liée au nombre de trimestres cotisés. De plus, retarder le départ à la retraite à 61 ans et plus pénaliserait durement les personnes qui ont commencé à travailler jeune – souvent dans des métiers dits « pénibles » -.  Néanmoins, ils sont unanimes sur la nécessité de réformer le dispositif maintenant pour préserver notre système de solidarité et de répartition qui, si rien n’est fait sera mis à mal à partir de 2020.

Une question majeure a été soulevée, celle du chômage des jeunes. Du fait de leur entrée tardive sur le marché du travail, ils risquent de subir une « double peine » en étant obligé de travailler bien au-delà des 60 ans.

Lors du débat il est apparu important d’uniformiser les différents systèmes de retraites pour une plus grande justice sociale et, dans ce cadre, éventuellement mettre en place un système à point qui donnerait une plus grande liberté à chacun dans le choix de l’âge du départ à la retraite. Les questions de pénibilités du travail et du statut des femmes d’artisans, de commerçants et d’agriculteurs ont également été longuement abordées.

Plus globalement, l’avenir de nos retraites dépend de la conjoncture économique de notre pays, de la bonne gestion de ses déficits et de sa démographie. Des critères qui placent la France dans une situation malgré tout plus favorable que celle de nombreux pays européens.

Durant près de 3 heures de débats, les participants ont pu mieux connaître les enjeux de la réforme et les solutions envisagées.

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés