Quantcast
Mercredi 15 mai 2013 3 15 /05 /Mai /2013 18:55

Droit européen pour le consommateur à la maîtrise et à la parfaite connaissance de son alimentation

 

« L’étiquetage obligatoire est essentiel pour le consommateur et pour les éleveurs »


Le Sénat examine aujourd’hui une proposition de résolution sur la création d’un droit européen pour le consommateur à la maîtrise et à la parfaite connaissance de son alimentation.

Ce texte, inscrit au Sénat en février dernier à l’initiative du Président du groupe UDI-UC François Zocchetto, avait été déposé conjointement à l’Assemblée nationale par Jean-Louis Borloo quelques jours après le scandale des lasagnes à la viande de cheval.

 

Le chef de file des sénateurs UDI-UC se félicite que les parlementaires centristes aient pris l’initiative de s’emparer de la question du droit des consommateurs en la plaçant résolument au niveau européen et se soient mobilisés afin d’y apporter des réponses concrètes et pérennes : « Le consommateur doit pouvoir choisir les aliments qu’il consomme en toute connaissance de cause. Il est indispensable de fixer un cadre normatif européen strict afin d’assurer sa pleine information sur le contenu et sur la provenance de l’ensemble des aliments constitutifs des produits qu’il consomme, notamment pour les plats préparés. »

 

François Zocchetto rappelle que cette résolution, qui s’articule autour de trois mots d'ordre -sécurité, traçabilité et transparence-, vise en particulier à instaurer un étiquetage obligatoire qui indique si la viande ou le poisson contenu dans les aliments préparés a été nourri avec ou sans farines animales. « La récente action d’éleveurs de porcs de la Mayenne et de la Sarthe qui ont détruit de la viande non étiquetée devant la préfecture à Laval ne fait que renforcer ma conviction que cet étiquetage obligatoire est essentiel pour le consommateur mais aussi pour les éleveurs. Cette nouvelle obligation leur bénéficierait puisqu’ils pourraient ainsi garantir aux consommateurs que les aliments qu'ils proposent ne contiennent pas de farines animales. Elle serait de plus de nature à restaurer la confiance entre les différents acteurs de la filière, du producteur au consommateur. »

 

Par ailleurs, le sénateur de la Mayenne fait part de son incompréhension devant l’attitude du Gouvernement qui refuse le moratoire sur les farines animales : « J’entends encore François Hollande assurer, au moment du Salon de l’agriculture, que la France s’opposait à l’utilisation des farines et protéines animales. Aujourd’hui, on parle d’utiliser des protéines animales transformées. Va-t-on aussi changer d’avis sur un sujet qui touche à l’alimentation et à la santé de millions de Français ? »

Par Permanence François Zocchetto
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 7 mai 2013 2 07 /05 /Mai /2013 15:14

« Il y a un an, François Hollande devenait Président de la République en faisant naître l’espoir auprès de ses électeurs que le changement était « Maintenant ». Il est nul besoin de dresser  un bilan de l’action, ou de l’inaction, politique du Gouvernement ; cet espoir n’est plus. Aujourd’hui, nous ne pouvons que constater l’ampleur de la crise économique, de la montée incontrôlable du chômage, de la baisse du pouvoir d’achat, de l’augmentation des déficits publics. Les français, plus que jamais, ont peur de l’avenir et perdent confiance dans l’ensemble de la classe politique.

Au-delà des postures politiciennes, avec Jean-Louis Borloo, l’UDI souhaite proposer un consensus républicain pour agir et répondre au devoir de tout élu politique : être à l’écoute des Français, les servir et redresser la France. Face aux difficultés rencontrées, l’heure n’est plus au jeu politique mais à l’action dans le consensus pour le bien de nos concitoyens.

Sans renier nos convictions, nos familles politiques, je suis persuadé que le Parlement peut trouver des actions concrètes et rapidement effectives pour renouer avec la confiance et la croissance. C’est pour cette raison que nous avons fait 10 propositions consensuelles : relancer la croissance par un vrai choc de compétitivité ; soutenir la jeunesse et la formation professionnelle ; lutter contre la précarité ; présenter un cap lisible sur la fiscalité, les retraites, la maîtrise du déficit ; et retrouver notre place dans le dialogue avec l’Union européenne.

Le temps de l’inaction doit cesser « maintenant ». Le temps  du courage politique doit débuter dès aujourd’hui pour le redressement national. »

 

Retrouver les propositions de l’UDI : www.parti-udi.fr

 

 

Par Permanence François Zocchetto
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 24 avril 2013 3 24 /04 /Avr /2013 14:59
Par Permanence François Zocchetto
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 19 avril 2013 5 19 /04 /Avr /2013 12:04

Alors que la tension ne cesse de s’accroître, François Zocchetto, Président du groupe UDI-UC au Sénat revient sur les conditions du vote au Sénat du projet de loi ouvrant le mariage aux personnes de même sexe.

 

« Dès le début de l’examen du texte, le jeudi 4 avril, j’avais demandé très formellement et en séance publique, un vote solennel. Vu l’importance du sujet et des enjeux, une telle procédure me paraissait indispensable et était la seule qui permettait à chaque sénateur de prendre librement ses responsabilités. Je regrette avoir été le seul président de groupe à avoir demandé ce vote solennel et je déplore surtout que celui-ci ait été refusé. En lieu et place nous avons eu, sous la conduite du président du Sénat lui-même, un vote à main levée; ce qui était pour le moins surprenant, inattendu et inadéquat. » affirme François Zocchetto.

 

« Ce texte divise et oppose profondément nos concitoyens. » déplore le chef de file des sénateurs centristes. « Je regrette que le Gouvernement en rajoute à la tension en accélérant le calendrier parlementaire. Persister à faire passer ce texte en force et dans l’urgence n’est pas raisonnable. En leurs temps, des présidents de la République avaient su faire marche arrière. Il est aujourd’hui plus que temps de calmer notre pays secoué par la colère et en proie à l’agitation. »

 

François Zocchetto annonce par ailleurs son intention de participer à une saisine du Conseil constitutionnel en vue de censurer le texte.

Par Permanence François Zocchetto
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 17 avril 2013 3 17 /04 /Avr /2013 19:52

Le groupe UDI-UC du Sénat, par la voix de son Président François Zocchetto, vient d’annoncer le dépôt conjoint avec le groupe UMP d’un recours au Conseil constitutionnel sur le projet de loi relatif à la réforme des élections locales. 

 

François Zocchetto déclare : « On n’a jamais vu une loi ordinaire bouleverser simultanément autant de modes de scrutin. Tout y passe, les cantonales, les régionales et les municipales. Nous ne sommes pas dupes des intentions du Gouvernement : en dépit de la colère des territoires face à l’autisme de l’exécutif, le Gouvernement souhaite d’ores et déjà préempter le résultat des élections sénatoriales. Le présent projet de loi est une atteinte caractérisée à la liberté de choix des électeurs et au principe d’égalité devant le suffrage, principes tirés de la déclaration des droits de l’homme.

Nous ne pouvons tolérer de voir la constitution bafouée à des fins de basse cuisine électorale. C’est pourquoi en dépit du débat que nous avons porté en séance, l’obstination du Gouvernement nous pousse désormais à nous en remettre au juge constitutionnel. »

 

Sur le fond, la saisine du Conseil constitutionnel porte notamment sur les articles 2, 3, 16, 19, 20 et 24 qui portent notamment sur la mise en place du binôme départemental, le redécoupage réglementaire des cantons, le report du calendrier des élections cantonales et régionales, la transformation du mode de scrutin des municipales, et les modifications apportées à la désignation des délégués intercommunaux.

 

Toutes ces dispositions affecteront directement ou indirectement la composition du collège électoral des sénateurs tout en contraignant la liberté de vote et l’égalité des électeurs et donc des territoires.


Par Permanence François Zocchetto
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

UDI 53

 

  

UDI53.jpg

PAC-29-avril-3.jpeg

      La première réunion thématique UDI, le 29 avril 2013, sur le thème de la PAC 2014/2020 : Menaces sur l'élevage et l'agroalimentaire ?

 

Cliquez ici pour télécharger ce document et le bulletin d'adhésion

Attention : bulletin à retourner à la permanence UDI pour vous informer au plus vite de la vie de la fédération UDI 53 

Permanence UDI 53 - 6bis rue Echelle Marteau - 53000 Laval

tel : 02 43 53 19 71

courriel : federation53@parti-udi.fr

 

Elections Locales

 

L’Assemblée nationale a adopté définitivement le 16 avril 2013 deux textes concernant directement la vie des collectivités locales : un projet de loi organique relatif à l'élection des conseillers municipaux, des délégués communautaires et des conseillers départementaux et un projet de loi relatif à l'élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des délégués communautaires, et modifiant le calendrier électoral. Ils seront promulgués dans les prochains jours, sous réserve de la décision du Conseil Constitutionnel qui a été saisi par de nombreux sénateurs, dont nous-mêmes. En effet, de nombreuses divergences de vues subsistent entre le Sénat et le gouvernement concernant ces textes.

 

Ces projets de lois prévoient :

-  Le report des élections cantonales et régionales en mars 2015 ;

- Un nouveau mode d’élection pour les conseillers généraux devenus « conseillers départementaux » ;

- La définition d’un nouveau mode de désignation des conseillers communautaires et l’abaissement aux communes de 3500 habitants à 1000 habitants du scrutin de liste bloqué pour les élections municipales ;

- Des modifications relatives à l’élection des conseillers municipaux.

 

pour en savoir plus : télécharger le lettre en pdf des sénateurs François Zocchetto et Jean Arthuis

Au fil de nos rencontres

  • CAPEB 7 sept
  • Saint-Cyr-le Gravellais
  • Larchamp
  • Allemagne Anniversaire traité Elysée
  • débat avec le public
  • Larchamp

Bienvenue

L’outil Internet permet d’informer et d’ouvrir le débat public plus largement à tous nos concitoyens. Avec la création de mon blog, je souhaite vous tenir au courant de mon action publique, au Sénat et en Mayenne.

J’ai voulu à travers ce blog engager un dialogue direct avec vous, c’est pourquoi les articles publiés sont ouverts aux commentaires de tous. N’hésitez pas à prendre la parole en m’écrivant.




rendez-vous !

Quel avenir pour nos retraites ?  

P1000746.JPG P1000751.JPG

Une Table ronde qui a réunit plus de 80 personnes le vendredi  7 mai dernier à Changé. 

Plus de 80 personnes ont répondu à l’invitation de François Zocchetto, Sénateur et Président de l’Alliance Centriste de la Mayenne, à venir débattre sur l’avenir des retraites avec Jean Arthuis, Président de la Commission des Finances du Sénat, Gérard Cornilleau, économiste à Science Po, et Patrick Poizat représentant CFTC au Conseil d’Orientation des Retraites. 

Pour les intervenants,  la  question de l’âge du départ à la retraite à 60 ans ou plus, n’est pas l’essentiel étant donné que l’obtention d’une retraite pleine est liée au nombre de trimestres cotisés. De plus, retarder le départ à la retraite à 61 ans et plus pénaliserait durement les personnes qui ont commencé à travailler jeune – souvent dans des métiers dits « pénibles » -.  Néanmoins, ils sont unanimes sur la nécessité de réformer le dispositif maintenant pour préserver notre système de solidarité et de répartition qui, si rien n’est fait sera mis à mal à partir de 2020.

Une question majeure a été soulevée, celle du chômage des jeunes. Du fait de leur entrée tardive sur le marché du travail, ils risquent de subir une « double peine » en étant obligé de travailler bien au-delà des 60 ans.

Lors du débat il est apparu important d’uniformiser les différents systèmes de retraites pour une plus grande justice sociale et, dans ce cadre, éventuellement mettre en place un système à point qui donnerait une plus grande liberté à chacun dans le choix de l’âge du départ à la retraite. Les questions de pénibilités du travail et du statut des femmes d’artisans, de commerçants et d’agriculteurs ont également été longuement abordées.

Plus globalement, l’avenir de nos retraites dépend de la conjoncture économique de notre pays, de la bonne gestion de ses déficits et de sa démographie. Des critères qui placent la France dans une situation malgré tout plus favorable que celle de nombreux pays européens.

Durant près de 3 heures de débats, les participants ont pu mieux connaître les enjeux de la réforme et les solutions envisagées.

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés