Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
le blog-note de François Zocchetto

Articles récents

Ecoutez le reportage : http://t.co/d0tzDmdGrf -...

31 Juillet 2015 , Rédigé par François ZOCCHETTO

Voir les commentaires

https://t.co/NKAZJe8hYb François ZOCCHETTO (@fzocchetto) July 31, 2015 Le Petit Théâtre Jean Macé à Laval entièrement rénové. Il rouvrira en sept après..."> Publié depuis Twitter

31 Juillet 2015 , Rédigé par François ZOCCHETTO

Voir les commentaires

Crise agricole : une bouffée d’oxygène, mais nous ne pouvons pas laisser le monde agricole sous respirateur artificiel

22 Juillet 2015 , Rédigé par Permanence François Zocchetto Publié dans #agriculture, #crise

En tant que président du groupe UDI-UC, et au nom des sénateurs centristes, voici ma réaction aux annonces du plan d’urgence gouvernemental de soutien aux éleveurs :

Nous prenons acte des annonces du Premier ministre détaillées par le ministre de l’agriculture. Les 600 millions d’euros débloqués par l’État vont donner une bouffée d’oxygène Mais face à une crise profonde et à l’angoisse des agriculteurs, ce plan n’est pas à la hauteur des enjeux : nous ne pouvons pas laisser le monde agricole sous respirateur artificiel.

Nous attendions, et attendons toujours des mesures volontaristes. Au-delà des pansements et des mesures de court terme annoncées ce matin, quel avenir pour les agriculteurs et les éleveurs français ?

Le monde agricole souffre des mêmes maux que les entreprises : les coûts de production sont trop élevés parce que les entreprises supportent le coût des charges sociales.

Nous devons réformer en profondeur notre système de protection sociale et son mode de fonctionnement. Ils asphyxient nos entreprises et étouffent les filières agricoles et agroalimentaires.

Au-delà des aides, qui vont bien entendu aider les agriculteurs menacés de faillite, nous demandons au Gouvernement de travailler très vite sur les chantiers suivants :

  • limitation et simplification des normes
  • structuration des filières
  • sensibilisation des consommateurs
  • responsabilisation des établissements bancaires
  • promotion de nos exportations

Les sénateurs centristes, dont beaucoup sont élus de territoires ruraux, entendent l’angoisse des agriculteurs et des éleveurs. Ils nourrissent chaque jour nos concitoyens. Nous devons leur redonner confiance et leur permettre d’exercer leur métier en reconstruisant un cercle vertueux.

L’UDI prendra une part active à la réflexion sur les filières d’élevage. Au Sénat, Daniel Dubois, sénateur UDI-UC de la Somme, est chargé d’un groupe de travail sur la simplification des normes en matière agricole. A l’Assemblée nationale, deux députés, dont un UDI, vont être chargés d’une mission parlementaire portant notamment sur les filières d’élevage.

Voir les commentaires

Laval au 12eme rang des villes où il fait bon vivre !

17 Juillet 2015 , Rédigé par François ZOCCHETTO Publié dans #Laval, #mayenne

Voir les commentaires

Nous ne pouvions pas nous satisfaire d'un Grexit de lassitude. Nous avons besoin d'une nouvelle gouvernance de la zone euro

15 Juillet 2015 , Rédigé par Permanence François Zocchetto

Je suis intervenu ce jour à l’occasion de la déclaration du Gouvernement sur le règlement de la crise grecque. Le groupe UDI-UC se félicite de la conclusion de cet accord. Nous ne pouvions pas nous satisfaire d’un « Grexit de lassitude ». Nous ne pouvions pas non plus lâcher des dizaines de milliards d’euros d’argent public par-dessus l’épaule du contribuable sans perspectives de redressement durable pour la Grèce. Parce qu’ils croient et veulent construire l’Europe de demain, une Europe solidaire mais exigeante, les sénateurs centristes ont voté en faveur de la validation de cet accord.

Je regrette le temps perdu depuis la révélation, en décembre 2009, du trucage des comptes publics grecs : six années de réformes inabouties et de souffrances pour les Grecs. Tout cela pour aboutir à une conclusion écrite d’avance : la Grèce, pour rester dans la zone euro, doit se mettre en conformité avec les exigences imposées par la monnaie unique ».

La Grèce doit se réformer pour construire son avenir et rétablir la confiance. Cela passe par la restauration de l’autorité de l’État grec, une réforme fiscale, la lutte contre la corruption et contre la fraude, le démantèlement des oligopoles, l’instauration d’un cadastre et la soumission de tous à l’impôt, armateurs et église orthodoxe compris.

Je ne songe pas seulement à des efforts financiers mais à un véritable et profond changement d’attitude et des mentalités des Grecs pour construire un État fort. La Grèce ne peut plus jouer au passager clandestin de la construction européenne.

Au lendemain du 14 juillet, c’est avec tristesse que j'ai déclaré me sentir plus en phase avec l’approche allemande de la solidarité, qu’avec celle de notre gouvernement. Du coté français, nous étions prêts à lâcher à nouveau des flots d’argent public pour éteindre un incendie qui aurait fatalement repris tôt ou tard. Coté allemand, il s’agissait d’abord de jeter les bases d’une croissance saine en Grèce, à laquelle nous associerons un nécessaire rééchelonnement de la dette grecque.

J'ai ainsi alerté le Gouvernement sur la situation de la France : la dette par habitant en France est de 31 000 euros et de 29 000 euros en Grèce. Un pays n’est pas souverain quand il est surendetté. Notre addiction à la dépense nous condamne à terme à un sort comparable à celui de la Grèce. J'ai rappelé les réformes que les centristes appellent de leurs vœux : une réforme fiscale, la flexibilité du marché du travail, la réforme de la retraite à points, la réforme des statuts de la fonction publique et l’allègement des normes.

La leçon est claire : Une monnaie orpheline d’État et de dimension politique n’existe pas. L’euro doit être soutenu par un véritable gouvernement économique. Il faut lui donner du corps et un visage. Nous avons besoin d’une nouvelle gouvernance de la zone euro pour assurer la convergence de nos politiques publiques. Nous avons besoin d’un sursaut démocratique et fédéral en instaurant un responsable européen de l’euro qui détiendrait l’autorité suffisante pour imposer le respect de la règle commune.

La France a son rôle à jouer. Notre devoir est de rajouter une nouvelle pierre à l’édifice européen. Nous ne pouvons laisser la zone euro sans clé de voute.

Voir les commentaires

Rayonnement national : Laval La Plage invitée ce...

9 Juillet 2015 , Rédigé par François ZOCCHETTO

Voir les commentaires

Que la grande distribution tienne ses promesses et augmente immédiatement les tarifs payés aux éleveurs bovins !

6 Juillet 2015 , Rédigé par Permanence François Zocchetto

En tant que sénateur de la Mayenne, je réclame une application immédiate des accords conclus entre les producteurs de la filière bovine et la grande distribution sous l'égide du ministère de l'Agriculture.

Cet accord, signé le 17 juin dernier, prévoit une augmentation des tarifs payés aux éleveurs bovins de 5 centimes chaque semaine pendant 3 mois. Il n’est toujours pas entré en application.

Pour moi, les tergiversations de la grande distribution sont inacceptables. Les éleveurs de la filière laitière sont désespérés. Rappelons-nous que tous les deux jours, un agriculteur en situation de grande détresse se suicide.

Au nom de tous les sénateurs unanimes du groupe UDI-UC, je demande en conséquence à Stéphane Le Foll, Ministre de l’agriculture, des sanctions financières lourdes afin de dissuader les acteurs de la grande distribution tentés de poursuivre ces actions déloyales. Elles ont pour effet la ruine de toute une filière avec un impact très lourd pour l’emploi bien au-delà des seules exploitations agricoles.

Ce conflit entre producteurs locaux et grande distribution est celui du pot de terre contre le pot de fer. Pour en sortir, les deux partenaires doivent être de bonne foi et appliquer les règles décidées d’un commun accord, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.

Il est temps que les acteurs de la grande distribution passent aux actes ou que ceux qui ne respectent pas l’accord soient clairement dénoncés.

Voir les commentaires

RT @G_Gwen: Signature du Pacte Territorial...

1 Juillet 2015 , Rédigé par François ZOCCHETTO Publié dans #UDCCAS53

Voir les commentaires

RT @stadelavallois: #Association L'école de foot...

30 Juin 2015 , Rédigé par François ZOCCHETTO Publié dans #Association

Voir les commentaires

Projet de loi Macron : « La messe n’est pas dite. Il est encore possible de faire de ce texte un vecteur de reprise économique et de restauration de la confiance »

30 Juin 2015 , Rédigé par Permanence François Zocchetto

Alors que le Sénat amorce la nouvelle lecture du projet de loi Macron, François Zocchetto, président du groupe UDI-UC, et Vincent Capo-Canellas, Président de la commission spéciale, ont indiqué que le groupe UDI-UC, fort de son soutien aux travaux menés par la commission spéciale, soutiendra le texte qu’elle propose en séance publique.

François Zocchetto a déploré un texte initial insuffisant sur le fond et parfois caricatural comme l’ont ressenti les professionnels du droit : « Alors que notre système fiscal obère nos leviers de reprise économique et que notre secteur public est hypertrophié, le Gouvernement n’a proposé aucune mesure relative à la fiscalité, aucune mesure relative au secteur public ».

Il a salué le « travail remarquable de la commission spéciale, de ses rapporteurs et de son Président qui a permis de parvenir à un véritable consensus sur un grand nombre de sujets ».

François Zocchetto a souligné le dispositif exceptionnel de « sur-amortissement », repris par le Premier ministre en avril 2015 pour favoriser une relance de l’investissement. « Cette disposition est le fruit d’un amendement adopté par le Sénat lors de la dernière loi de Finances à l’initiative du groupe UDI-UC » a-t-il rappelé.

Pour Vincent Capo-Canellas, sénateur de Seine-Saint-Denis et Président de la commission spéciale, « la CMP n’a échoué que parce qu’elle était située avant le Congrès de Poitiers et parce que les frondeurs ne pouvaient accepter le principe même d’un accord avec le Sénat ».

« L’enjeu de cette nouvelle lecture est de compléter le texte du Gouvernement pour parvenir à de meilleures performances économiques » poursuit François Zocchetto. A la différence de l’Assemblée nationale qui n’a pas pu mener de véritable débat du fait de l’invocation rapide du « 49-3 », « Il y aura une véritable nouvelle lecture au Sénat. Aucune motion de procédure n’entravera la bonne marche de nos travaux. La messe n’est pas encore dite ».

Vincent Capo-Canellas regrette que les appels au dialogue lancés par le Sénat n’aient pas été entendus. Il a exprimé ses regrets « sur les notaires et plus globalement sur les professions réglementées, pour lesquels vous persistez à avoir une approche dogmatique. Sur les accords de maintien dans l’emploi et le droit du travail, nous passons à côté d’une adaptation nécessaire et utile à l’emploi ».

En travaillant dans la prudence et sans surenchère, le Sénat a fait plusieurs pas dans la direction du Gouvernement. « Il ne tient qu’à vous de faire un pas pour rappeler que la confection de la loi doit d’abord procéder de l’intérêt supérieur de la France avant de dépendre de querelles politiques ou partisanes » a conclu François Zocchetto. « Il est encore possible de perfectionner ce texte et d’en faire un vecteur de reprise économique et de restauration de la confiance ».

Voir les commentaires
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 > >>